La pièce était carrée et paraissait nue sauf en certains endroits qui étaient étrangement nappés de draperies colorées ou de bouquets de bambous. L’éclairage était invisible et jetait dans toutes les directions une lumière subtilement teintée de jaune qui rappelait celle d’un jour ensoleillé ou un mince nuage solitaire aurait couvert le soleil. La porte de l’entrée, la même qu’il avait traversée plus tôt, donnait dans la pièce sur un petit jardin de sable dans lequel des pierres plates s’exposaient le dos et invitaient à les marcher. De chaque côté des pierres le sable blanc avait été remué par ses pas insolents. Aussi légers avaient-ils été, ils avaient détruit l’harmonie de ce sanctuaire de sable incrusté de lignes courbes et parallèles. Le reste de la pièce encerclait un tatami immaculé. Au centre, une table basse comme celles qu’on remarque dans les salons de thé japonais et plus loin, donnant sur un passage, une porte coulissante faite de papier sur un cadre de bois. La porte ouverte laissait deviner que le reste de la maison n’était pas décoré de la même façon. Lisez la suite de cette entrée »